Faites-vous un cadeau, lâchez prise !

Ecrit par Véronique Boussac

Publié le 12 mai 2020

Cette période de confinement est le moment idéal pour prendre du recul sur soi, les situations, pour pouvoir ensuite, pourquoi pas, lâcher prise.

Nous aimons bien avoir le contrôle sur notre travail, sur notre vie personnelle, sur nos émotions. Et nous aimerions bien parfois avoir le contrôle sur des événements qui, justement, sont hors de notre contrôle (confinement quand tu nous tiens…).

A force de vouloir contrôler ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie, nous nous empêchons d’avancer ou nous nous stressons.

Il est parfois difficile de refuser ce qui n’est pas conforme à nos désirs, nous pouvons nous acharner sur ce qui devrait être, ce qui aurait pu être.

Pour comprendre le concept du lâcher prise nous pouvons l’opposer à son contraire : vouloir contrôler.

Vouloir contrôler c’est vivre dans la peur de ne pas atteindre son objectif, de prendre le risque de mettre de la pression sur notre interlocuteur, la situation, voire d’être dans l’abus de pouvoir.

Lorsque nous réalisons que nous ne pouvons changer ni les événements, ni les autres, et que nous pouvons seulement changer notre façon de les percevoir, nous sommes dans le lâcher prise. Nous nous donnons alors une chance de vivre moins de stress.

Dans tous les évènements qui nous arrive, il est important de faire la différence entre ce que nous pouvons contrôler, ce que nous pouvons influencer et ce que nous ne pouvons ni contrôler ni influencer.

Distinguer les 3 est une première étape dans le lâcher prise.

Lorsque nous pouvons contrôler ou influencer, identifions quelles actions nous pouvons mener pour gérer la situation de manière satisfaisante.

Lâcher prise ce n’est pas se résigner mais être conscient et accepter ses limites. C’est prendre de la distance avec ce qui nous fait mal, nous exaspère. C’est être lucide et concéder que certaines situations ne peuvent être modifiées. C’est aussi faire des deuils (perfection, toute puissance…).

 

Marc Aurèle (Empereur et philosophe 121-180 ap JC) a écrit, dans son ouvrage « Pensées pour moi-même, « Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre ».

C’est une démarche qui nécessite de faire le point, et de choisir ses combats, donc de lâcher prise sur le reste !

Pilotis peut vous accompagner dans cette démarche.

Contactez-nous pour que nous étudions ensemble la démarche la plus adaptée.